Engineer uses GPT-6 Astra to decipher 217-year-old Napoleonic letter
An AI engineer with no cryptography background used GPT-6 Astra over six hours to decode an encrypted military dispatch written to General Marmont in 1809.

Une IA déchiffre une lettre napoléonienne vieille de 217 ans 3/6⬇️ Vingt-quatre lignes de signes mystérieux, une clé perdue et une énigme longtemps restée sans solution. Avec l’aide d’une intelligence artificielle, un ingénieur annonce avoir déchiffré une lettre destinée au général Marmont en 1809. Une plongée dans les secrets de l’Empire, menée en quelques heures de calcul ! Faire parler un document que plus personne ne savait lire : c’est l’exploit rapporté par Carter Church, un ingénieur en intelligence artificielle. Sans expérience préalable du déchiffrement, il s’est attaqué à une reproduction publiée en 1969 dans une revue d’histoire militaire. Son allié, GPT-6 Astra, n’aurait nécessité que six heures d’exécution, auxquelles se sont ajoutées plusieurs soirées de travail personnel. Le défi dépassait la simple reconnaissance d’écriture. Il fallait identifier quelque 1 300 unités chiffrées, distinguer les variantes manuscrites et reconstruire leur signification. Pour brouiller les pistes, une lettre pouvait être représentée par plusieurs symboles, et certains signes remplaçaient même des mots entiers ! Une table partielle établie par le spécialiste de l’histoire des codes Daniel Tant a toutefois fourni les premiers repères. La lecture proposée place la dépêche en mars 1809. L’Autriche se prépare à affronter Napoléon. Marmont, isolé en Dalmatie, doit connaître les positions des armées françaises et alliées. Le courrier les énumère pour lui donner confiance et l’encourager à agir. Quelques semaines plus tard, le général entame sa remontée vers le nord. Il atteint Trieste, avant de combattre autour de Graz. Fin juin, il reçoit l’ordre de gagner Vienne à marches forcées. Ses troupes rejoignent la bataille de Wagram, remportée par Napoléon les 5 et 6 juillet. Au terme de cette campagne, Marmont devient maréchal d’Empire. Quelques signes restent incertains, mais Carter Church met à disposition sa méthode et sa clé de déchiffrement pour permettre à d’autres d’en vérifier la lecture. L’exploit pourrait avoir une suite concrète : si une autre lettre utilisant le même code refait surface, les chercheurs disposent désormais d’un point de départ pour la lire. Après avoir protégé les secrets de l’Empire, ces symboles pourraient enfin livrer d’autres fragments de son histoire. Cette percée laisse aussi entrevoir de nouvelles possibilités pour l’exploration des archives. Déchiffrer une écriture récalcitrante, retrouver un nom parmi des milliers de feuillets, relier des lettres conservées dans des fonds éloignés : l’IA pourrait accélérer des recherches qui exigent aujourd’hui un patient travail de dépouillement. Et ramener dans le champ des historiens des documents restés dans l’ombre, faute de temps pour les étudier…